Crédits R.Vennekens

Roza trace un chemin d’une indépendance rare. Elle s’est révélée par d’atypiques tournées à vélo solaire à la rencontre de son public, mais aussi par sa victoire au Kunstbende Gelderland en 2021, une récompense prestigieuse pour les jeunes talents.
Elle déploie un univers où l’alt-pop aérienne croise les textures néo-classiques et la chaleur du folk. Ce concert marque une étape clé de son parcours, entre la sortie de son EP Peut-être et la préparation d’un nouvel album attendu pour 2027.
Entourée de quatre musiciens, elle propose une musique en mouvement où les percussions organiques dialoguent avec des cordes en clair-obscur.
Sur scène, l’artiste irradie et ouvre un espace habité, oscillant entre tension contenue et éclats bruts, pour dire l’urgence et la fragilité. Roza chante ce qu’elle ressent profondément, transformant ses concerts en récits intimes où le public se reconnaît.
Une présence entière qui privilégie le soin au spectaculaire et la sincérité au clinquant.
En première partie, Meimuna

Meimuna tisse des chansons comme on trace des lignes au crayon : avec lenteur, attention et sincérité. À la croisée de la folk anglo‑saxonne et d’une chanson française intimiste, la voix de Cyrielle se déploie dans un écrin de guitares délicates et de silences habités. Son univers, artisanal et sensible, privilégie le geste juste et l’émotion nue. En concert, Meimuna ouvre une parenthèse suspendue, un moment d’écoute profonde qui effleure le cœur et y laisse une trace durable.
Ce concert s’inscrit dans le cycle LEGATO, la série de concerts qui brise les frontières et crée des ponts entre classique, jazz et chanson française, en partenariat avec La Phila.
